Ma Charlotte, sans aucun doute la pire sale gosse de cette classe de fous. Quand les gens nous voient, ils croient que nous sommes amies depuis longtemps or pour la plupart, je les connais depuis plus longtemps que toi. Seulement pour toutes ces conneries nous n'avons eu aucun mal à nous trouver, nous rapprocher. Nos débuts quand nous nous racontions notre peine en sortant de ce sordide cours d'espagnol ou quand nous avons parfaitement effectué le partage (enfin tout dépend du point de vue, n'est-ce pas ?). Les fabuleux cours de muscu', nos rires pendant ces deux heures nés des fantasmes récurrents de ce cher Léo (oh c'est bon, il faut assumer). Le Pad, les choses "secrètes" qui s'y passent et l'indifférence de la princesse devant l'agonie de son jules. Tout ce qu'on a traversé, les jalousies, les rumeurs, ensemble nous avons tout surmonté et je pense que c'est surtout ça qui nous a liées au départ. Tous ces petits coeurs dans nos cahiers, les interminables heures de maths ou de physique. Les dinosaures, ces êtres à tendance Tokyo Hotel et aux moeurs bizarres et les sauvetages grandioses quand tu étais seule avec la petite écervelée. Les trois étages à monter trois fois par jours, les cours d'anglais assomants, tes innombrables bonnes notes me donnant souvent envie de t'arracher les yeux. Notre nouvelle à laquelle nous ne voulions pas donner un titre de Oui-Oui et dans lequel j'aurais mine de rien jubilé de tuer dans d'atroces souffrances le sosie de Denver ou bien nos TP de chimie et nos combats contre l'acide pour notre survie. "Hier j'ai mangé une pomme verte", j'ai envie de dire pourquoi pas ? Plus récemment, "Dans les Alpes avec Annette" (quel enfoiré !) et Némo quoi !! Et Piwi et notre vie à la Sex and the City... Qu'elle va me sembler bien rangée ma petite vie sans toi. Je t'aime tellement.
Passons à Curly. Chtoïng ! C'est trop bête, vraiment trop bête !! Nous ne nous parlons vraiment que depuis la fin des vacances mais qu'avons-nous vécut depuis ?! Tellement de choses, tellement de rires... Tous nos messages "Je suis dans l'arène !', un certain jour chez P.Ly qui se tape Heidi et qui s'en fout. Puisque je parle de P.Ly autant mentionner tout de suite Prépa' Littéraireove, B.S, Morgan et Lucky le plus CHABADA de tous à mon sens, d'ailleurs cette magnifique expression n'aurait aucun sens sans lui. T'es CHABADA ( LOL ! ) mais parfois il nous arrive des choses bien pires... la Loose quoi ! Ce cours d'anglais à n'en plus pouvoir, quelques heures de maths en évitant les questions indiscrètes de Clémence sur ce cher Lucky. Le cours sur les origines de Ludivine (JE T'AiME TOi AUSSi) : "Mais si tou vouâs ! La nitche c'est parrce qu'ils mandgent dou chiene dans ton paÿs !" et puis finalement : "Pépita, regarde c'est ta maman sale française ! Mamââân !!". Nous sommes vraiment stupides quand nous nous y mettons. Tu me manqueras énormément mais Jason le dit dans toutes ses chansons qu'il ne faut pas se laisser abattre aussi je chanterai toujours "Life is wonderful" parce qu'il n'y a rien de plus CHABADA. Je t'aime énormément...
Je ne développerai pas plus, je pense. Certes je n'ai pas cité tout le monde mais cet article est déjà bien assez long. Je penserai tout de même aussi à ma Lu (Friends & le pote de Piwi <3), à Deb's, à Alicia, à Morgane (qui m'aide à chercher des Action Man !), aux trois abrutis du cours d'espagnol, à ce cher Léo, à pauvre copain, à l'Inculte (je vous aime toi & tes ragots), à Romain qui m'accompagne sous la pluie, à Daphné & Isa' qui ne m'ont pas laissée seule, à Margot & à l'otiste avec ses caleçons fluos parce que sans eux les cours de muscu' n'auraient pas été les mêmes, à z'Aalexx pour me raconter sa vie et écouter la mienne dans le bus, à Cécilia pour m'avoir passé des clopes dans le dos de tout le monde (maintenant vous savez mais on s'en fout) et je crois que je n'ai oublié personne.
Je suis heureuse d'aller là où je vais, après tout j'y retrouve des gens merveilleux mais vous en êtes aussi à votre manière et j'ai été sincèrement heureuse de vous rencontrer. Et puis ce n'est qu'un au-revoir, je reviendrai les enfants ! Mes deux amours, s'il vous plait, faites en sorte d'exaspérer tout le monde pour prendre ma relève et surtout ne pleurez plus.
Encore une fois, je vous aime.



